Nous retrouvons les ancêtres du Cavalier King Charles dès les XVIe et XVIIe siècles, dans l'univers des cours royales britanniques. Ces petits épagneuls de compagnie accompagnent alors la noblesse et s'inscrivent naturellement dans la vie des souverains.
Au XVIIe siècle, le roi Charles II contribue tout particulièrement à la popularité de ce type ancien. Sa proximité avec ces chiens marque durablement l'imaginaire de la race et explique le lien étroit qui unit encore son nom à cette histoire royale.
À cette époque, il ne s'agit pas encore d'une race officiellement reconnue : nous évoquons ici les origines d'un type de petit épagneul, apprécié pour sa présence familière auprès des élites britanniques.
Nous retraçons les jalons qui ont façonné l'histoire du Cavalier King Charles Spaniel.
Nous marquons l'année où le Kennel Club a accordé au Cavalier King Charles Spaniel le statut de race à part entière.
Nous situons les origines de la race dans les cours royales, où ces petits épagneuls étaient déjà présents.
Nous retenons le rôle de Charles II, souverain britannique qui a fortement contribué à la popularité du King Charles Spaniel.
L'évolution vers le King Charles Spaniel
Au fil du temps, la sélection a progressivement favorisé un type au nez plus court. Cette évolution a conduit au King Charles Spaniel, dont l'apparence s'éloignait du type ancien à nez long.
La renaissance au XXe siècle
Au XXe siècle, Roswell Eldridge a contribué à faire renaître le type ancien. Cette démarche s'est appuyée sur des croisements avec des épagneuls nains à nez long, proches du type historique, afin de retrouver les caractéristiques recherchées.
Une reconnaissance officielle
Cette renaissance a permis de distinguer le Cavalier King Charles Spaniel. Le Kennel Club lui a accordé le statut de race à part entière en 1945.